Tu as bien changé mon beau brun. Pourquoi se changement radicale ? J'ai beau essayé de refoulait mes sentiments, je n'y arrive pas. Tous les soirs ton corps s'agrippe au miens pour que je te porte jusqu'à chez toi, tes jambes son si faible quand tu rentre de se bar. L'alcool dégrade ton corps, mes elle me donne toujours envie de pouvoir le savourer.
Je réclame, réclame tes lèvres, mes je me suis juré de ne plus les touché. Je ne veux plus être un jouet de fan service, un jouet de toi.
Pourquoi me lances-tu des regards si froids ? Pourquoi m'en veux-tu depuis que j'ai mis une distance ?
J'ai fais cela que pour te protéger. Je veux encore te serrer dans mes bras pour sentir ton parfum qui m'envoute, qui m'emmène dans un monde meilleur, loin ou nous sommes que tous les deux. Cela ne se produis plus depuis quelque temps, je fais un pas tu recul, cela me fait du mal, mes si ces cela que tu veux, j'accepte. Mes te voir te dégradé je te l'interdis, ses pour sa que je serai toujours la, tes bras sera toujours la pour agripper mon cou quand tu n'as plus de force.
Ce matin au répète, tu ne m'as pas regardé une seul fois. Tu n'as pas daigné un seul regard. Et les faut accord que tu jouais se faisait long dans la liste.
Je suis tendu, même ma guitare n'arrive plus à calmer mon anxiété. Je pose ma guitare, lance un sourire à tous le monde, même à toi. Ma seul réponse à vos regarde et ceci :
Je vais fumer une cigarette
Tiens-tu relève enfin la tête pour me lancer un regard
Je viens avec toi !
Hein ? Quoi ? Comment ?! Quand tu dis ses mot la, tu ne me lanças aucun regard, tu passas à côté de moi tous en regardant le sol. Je te suivis dehors, l'air frais me rosis les joue, je m'engouffrai un peu plus dans mon manteau y cachant le bout de mon nez.
Un silence s'installa, tu t'étais appuyé sur la barrière et tu regardais l'horizon, comme si tu y attendais quelque chose.
Je sortis mon briquet et alluma ma cigarette, cette petit chose dont on vient vite accro, me réchauffa un peu. Tu te retournas et me fis face.
Tu me prête ton briquet ? J'ai oublié le mien au bar.
Ta voix et si calme, cela m'impressionna. Toi qui a l'habitude d'être si froid.
Je te tendis le briquet, je sentis ta main se posait sur ma main, cela me provoqua un frisson.
Tu agrippas mon poignet, et tu m'attiras vers toi. Collé à toi, ton souffle dans mon cou, tu murmuras le plus calmement possible.
Tu as peur de moi Uruha ?
Tous en disant cela tu te collas encore plus à moi.
Non ! Tu ne m'effraie pas !
Pourtant ses ce que montrent tes yeux
Tu dis sa avec fierté, tu m'as démasqué mes pas entièrement, tu as oublié de lire l'inquiétude dans mes yeux.
Bravo, tu m'as démasqué. Tu es fier ? Mes ce que tu n'as pas vu, ses que je suis inquiet pour toi !
Tu serras un peu plus fort mon poignet, comme une sorte de vengeance de ta part. Se qui me fis grimaçait.
Depuis t'inquiète tu pour moi ? C'est bien la première fois depuis que tu as voulu prendre des distances non ?
Non, tu te trompe, je me suis toujours inquiété pour toi, mes tu ne l'as jamais remarqué. Tu es important à mes yeux.
Sur ces derniers mots, je me sentis rougir. En guise de réponse, tu laissas tes lèvre de posait dans mon cou pour en laissé un fin baisé.
Puis tu partis rejoindre les autres.
La journée fut éprouvante pour moi. Affalé sur mon lit, je repense au passé ou ton sourire régné sur moi. Maintenant ton visage et si fermé. Je me levai pris mes clé et le double de tes clés, je me dirigeai vers chez toi, je veux mettre tous sa au claire j'en peu plus. Je veux savoir pourquoi tu es devenu comme sa. Je vais mettre carte sur table comme on dit
Arrivé devant chez toi, il y a de la lumière se qui me prouve que tu es bien chez toi.
Je t'aurai cru au bar comme d'habitude. Cela faisait si longtemps que je n'était venu chez toi, juste pour une simple visite. Avant je venais tous le temps, pour avoir de la chaleur venant de toi.
Je me décidai à toqué, tu m'ouvris et ton étonnement se fit voir dans tes yeux.